|
⚓ Budelli, Razzoli et Santa Maria : les trois bijoux précieux Ces trois îlots sauvages abritent en leur cœur un port naturel vénéré par les plaisanciers. La légendaire Spiaggia Rosa de Budelli est naturellement bénie d'une couleur rosée grâce à des micro-organismes marins. L’histoire dit que son ancien gardien, Mauro Morandi, y a vécu 30 ans en ermite, veillant sur ce joyau comme un trésor interdit (la baignade n'y est pas autorisée, mais la vue est à tomber).
Et que dire de Razzoli, l’île des géants de pierre ! Ici, la roche s’amuse à prendre toutes les formes possibles… On jurerait voir des têtes de monstres, des visages figés dans la pierre. Parfait pour une session photo un peu mystique et surtout mythique au coucher du soleil. Le lagon secret de Santa Maria est bordé d'une plage immaculée, baignée d'une eau translucide qui semble éclairée de l’intérieure : ce genre d’endroit où l’on jette l’ancre et où le temps s’arrête.
⚓ Le port de la Maddalena : de vraies histoires de marins Le port de La Maddalena, c’est un mix entre une carte postale italienne et un port de pirates assagis. Imaginez des ruelles pavées, des façades colorées et des terrasses où les conversations s’animent autour d’un Spritz bien frais. L’anecdote à ne pas louper ? L’amiral Nelson lui-même a jeté l’ancre ici en 1804 et aurait laissé quelques dettes derrière lui… C’est qu’à l’époque, même les plus grands navigateurs ne résistaient pas aux charmes des tavernes locales !
⚓ Caprera, l’île rebelle et sauvage Sur Caprera, c’est la nature indomptable qui commande : maquis parfumé, falaises abruptes et criques secrètes. Ce n'est pas pour rien que Garibaldi, ce héros italien épris de liberté, a choisi de finir ses jours ici. On dit que lorsqu’il naviguait autour de l’archipel, il trouvait que chaque île avait une âme différente… On confirme !
|